Le Principe Rockefeller pour vendre son produit aux puissants de ce monde

 

Pourquoi est-ce que je devrais accepter votre offre ?

Parce que si vous ne l’acceptez pas, je remplirais les trains de quelqu’un d’autre avec mon pétrole.

 

*****

 

Voici le cours mais pertinent extrait d’une discussion entre le jeune Rockfeller et l’homme le plus riche des États-Unis quelque part au beau milieu du 19ème siècle.

 

Parce qu’au moment de cette discussion John D Rockfeller était loin d’être la fortune que l’on connaît aujourd’hui.

 

Juste un jeune homme de 24 ans venant d’une famille pauvre et aspirant à quelque chose de plus grand.

 

Lorsqu’il découvrit le raffinage du pétrole, son objectif était de rendre accessible son produit à tous les Américains, peu importe où ils se trouvent dans le pays.

 

C’est alors que Rockefeller fit la rencontre du Comodor, le roi du chemin de fer qui était à l’époque le moyen de transport le plus évolué, le plus rapide et celui qui couvrait tout le territoire.

 

Le Commodore était l’homme le plus riche des USA.

 

Dans l’extrait de discussion que tu viens de lire au début, c’est le jeune Rockefeller qui à l’époque ne produit que quelques centaines de barils de pétrole raffiné, qui va demander à l’homme le plus puissant (le Commodore) de bien vouloir signé un contrat d’exclusivité avec lui pour transporter ses barils partout dans le pays.

 

Le Commodore lui pose la question pour voir ce que Rockefeller à dans le ventre :

 

« Pourquoi est-ce que je devrais accepter votre offre ? »

 

John D lui répond :

 

« Parce que si vous ne l’acceptez pas, je remplirais les trains de quelqu’un d’autre avec mon pétrole. »

 

En vérité, le jeune homme n’avait personne d’autre à qui il pouvait faire sa demande.

 

C’est un coup de bluff.

 

En même temps, la question du Commodore peut surprendre, mais elle prouve que les gens adorent qu’on les convainque d’une idée.

 

Comme un client qui va rester avec un vendeur pour qu’il lui vende son truc.

 

Il veut entendre ses arguments.

 

Il veut qu’on le convainque.

 

En même temps, les propriétaires de grandes entreprises adorent traiter avec des personnes comme elles.

 

Qui sont déterminés et savent où elles vont.

 

Beaucoup plus attractif que quelqu’un qui est gêné de vendre son produit ou ses services.

 

En relisant la phrase de Rockefeller, tu vois aussi qu’il est direct et ne tourne pas autour du pot.

 

Il ne perd pas de temps.

 

S’il y a une grande leçon derrière ce mini-extrait un peu poussiéreux du 19ème siècle ce serait celui-ci :

 

Tes prospects adorent qu’on leur vende des produits.

 

Ne tourne pas autour du pot et soit direct dans tes argumentaires de vente.

 

Et pourquoi pas dans certains de tes e-mails aussi.

 

Ceux qui trouvent que tu vends trop peuvent se désinscrire parce que ce que tu recherches ce sont des clients et non des pleurnichards.

 

Si j’ai quelque chose à te vendre aujourd’hui ?

 

Bien sûr.

 

C’est l’inscription au bulletin La Guillotine™.

 

Si tu n’en as encore jamais reçu un chez toi et que tu hésites, prends au moins quelques minutes pour lire la page de présentation.

 

Elle est ici.

 

 

Amicalement

 

photo du chroniqueur webmarketeur et coach en marketing personnel Julien Godart

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