Petit cours d’e-mailing intelligent

Image représentant un petit cours d'e-mailing depuis le blog personnel du copywriter français: Julien GODART

Je pourrais même appeler cette chronique le SmartMailing (Je te dis ça comme ça parce que je réfléchis tout en écrivant).

J’espère que tu as passé un bon week-end. De notre côté avec Doudou nous avons fait le tour de l’île de La Réunion et le dimanche on est resté tranquille à la maison.

Franchement ?

C’était un très bon week-end comme je les aimes (pour tout te dire, je suis un peu pantouflard et papi avant l’heure…).

A part ça, je démarre cette semaine par tester des choses un peu spéciales côtés e-mailing.

Je teste des trucs très personnels.

Le but de ces nouveaux e-mails est de les faire passer pour des messages qu’un pote pourrait t’envoyer un lendemain de soirée. Plutôt original donc.

Je crois que c’est la première fois que je teste ça.

L’idée ici est de vraiment faire comme si je parlais à mon meilleur pote de lycée que je connais depuis 15 piges. En mode zéro prise de tête.

Titre de l’e-mail ?

On s’en fout, il faut faire simple.

Le corps du message ?

Rapide à lire, très familier et aucune correction de fautes d’orthographe.

C’est le meilleur moyen d’écrire des messages qui sont totalement différents de ce que les gens ont l’habitude de recevoir.

Après tout, lorsque tu écris à ton pote tu ne fais pas la chasse aux fautes et tu ne te prends pas la tête.

Je pense sincèrement que l’avenir des e-mails commerciaux sont dans cette nouvelle approche.

Contrairement aux e-mails que peuvent t’envoyer toutes ces multinationales, tu ne te feras pas passer pour un message commercial… Alors que s’en est un.

Quand on est une plus petite structure qu’Amazon ou Auchan il faut bien utiliser des techniques de Growth Hacking non ?

Et être plus malins que les plus gros.

Pour ton prochain e-mail de suivi avec tes prospects, teste donc d’envoyer un message que tu enverrais à un vieux copain. Sans prise de tête et sans faire le commercial vendeur de tapis.

Tu verras que ça t’enlèvera la pression de vouloir trop bien faire.

Par expérience… C’est quand on ne cherche pas à vendre que l’on vend le plus.

Pour plus de lecture amusante et instructive, tu peux consulter cette page.

Amicalement,

Julien GODART