Pourquoi les premiers Publicitaires sont les Journalistes ?

Aujourd’hui je me fais l’avocat du Diable.

 

Même si les journalistes sont de plus en plus mal vue depuis quelques temps, la faute ne vient pas de leur métier mais plus des agences pour lesquelles certains travaillent.

Ces agences étant pour la grosse majorité d’entre elles subventionnés, elles se doivent d’aller dans le sens de leur vrais clients…

 

Le gouvernement.

 

Mais aujourd’hui on ne va pas parler de ça, mais du métier en tant que tel de journaliste.

 

Et le rapport qu’il y a avec toi, copywriter, créateur de contenu et communicant.

Parce qu’un journaliste est avant tout un investigateur. Un enquêteur.

Un professionnel qui mène l’enquête afin de trouver la vérité à communiquer au grand public.

 

Sur Prime Vidéo il y a une série dédiée aux anciens faits divers et sur comment ils sont devenus aussi populaires.

Parmi eux il y avait celui de Jack l’éventreur.

 

Tout le monde en as entendu parlé au moins une fois.

Cet homme qui, au beau milieu de 19ème siècle dans un Londres Victorien, s’est mis à tuer sans raison des femmes prostituées et démunies, sans pour autant les dépouiller de leurs effets personnels.

Encore aujourd’hui on ne sait pas qui était ce mystérieux assassin.

 

Quoi qu’il en soit, à l’époque les vrais enquêteurs n’étaient pas les policiers mais les journalistes.

Ils cherchaient un maximum de détails.

Interrogeaient les voisins et les passants.

Et, afin de vendre leurs articles, écrivait des articles chocs qui allaient attirer la curiosité des lecteurs et ainsi faire augmenter les ventes.

 

Ces gens-là étaient les premiers copywriters.

 

Ils vendaient purement et simplement de l’information.

Si bien que selon les témoignages d’époque, le nom même de « Jack l’éventreur » fût inventé par les journalistes et la presse.

 

Je ne sais pas toi mais je trouve ça passionnant de voir qu’avec quelques mots, il est possible de multiplier des ventes facilement.

La même histoire racontée d’une manière fade et voilà… Ça n’intéressera personne.

 

Et si cette histoire est racontée d’une manière complètement novatrice, avec du suspens et des noms qui épaississent l’intrigue, tout change à tel point qu’elle peut rentrer dans le patrimoine et traverser les décennies pour tomber dans la culture populaire.

 

Sans les mots il n’y aurait pas de mémoire pour les histoires.

 

Les mots permettent de vendre des produits physiques mais c’est si puissant que ces mêmes mots peuvent servir à vendre d’autres mots.

Si ce métier t’intrigue autant que Jack l’éventreur et que tu souhaite en savoir plus, derrière la page suivante tu peux mettre tes mains tremblantes sur un curieux enregistrement…

 

 

Amicalement,

Julien Godart